Je pourrais lui faire bouffer ses pompes, mordre la poussiere, éclater sa mouille sur un mur ou encore le tuer , mais pourtant sa fait 10 ans qu'il est arrivé sur terre et il est encore là, encore là pour me faire chier sans doute. Des fois je pense à plein de choses, en partie à lui, à son caractère, à ses manières, à sa façon d'agir, et je me dis que si tout cela n'avait jamais exister, comment j'aurais fait, est ce que j'aurai trouver un autre truc pour m'occuper au lieu de penser à lui. Bien souvent je le tape, il me rend les coups, on s'embrouille, on se taille pour rien, on se tire les cheveux jusqu'a se qu'on en pleure, on se pince, on se mord, on se fait engueuler par les parents aussi, mais le plus étonnant c'est que l'on s'aime. Un jour il m'a dit que meme si j'etais la fille la plus conne, la plus chiante qu'il puisse exister sur cette terre, j'avais toujours été là pour lui et que grace à ca j'était la fille la plus belle et la plus attentionnée de la terre et que meme si au lieu de se parler on s'insulte à longueure de journée, il m'aimerait jusqu'a son dernier souffle. Alors je lui est dit que les frères et soeurs étaient rarement fait pour s'entendre mais que l'un devait veiller sur l'autre et inversement. Quand je repense à toute les assiettes cassées à cause d'un esquivage de tete, a tout ses bobos, aux bras, aux mains, a la tete, au pieds, quand je repense à toute cette complicité qui ne durait peut etre que cinq minute juste le temps de faire un coup foireux, quand je repense à tout ca, finalement je n'ai pas envie que ca cesse mais au contraire j'aimerais que tout continue. Meme si la plupart du temps on se tape, il y a des fois ou un calin n'est pas de refu, les bisous non plus d'ailleurs, les je t'aime sont plus rares a entendre mais se font comprendre tres souvent. Je n'ai jamais laisser personne le toucher, il n'y a que moi qui peux faire ca, je le protège très souvent et je n'aime pas du tout quand il va pas bien. Mon pere m'a dit que c'etait de mon devoir de le protéger et que grace a moi il pourra sans doute suivre le bon chemin et qu'un jour ce sera a lui de me protéger. Malgrès toutes ses engueulades, ses bastons, il ya une grande et belle complicité, et beaucoup d'amour, et meme si je lui dit rarement , je tiens à lui enormément et pour rien au monde je ne changerais de petit frère, je l'aime .